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Jimmy Page se casse un doigt...  (NEWS) posté le samedi 03 novembre 2007 14:30

Jimmy Page s'étant cassé un doigt, le groupe de rock Led Zeppelin a reporté le concert unique qu'il devait donner à Londres à la fin du mois, ont annoncé jeudi les organisateurs.

Le concert est repoussé au 10 décembre et tous les billets vendus pour celui qui était initialement prévu le 26 novembre restent valables, précise un communiqué.

 Page, 63 ans, s'est fracturé le doigt le week-end dernier et ne pourra pas jouer de guitare avant trois semaines, selon un médecin spécialiste cité dans le communiqué.

"Je regrette que nous soyons obligés de différer le concert de deux semaines", a déclaré Page.

"Nous pensons qu'avec ce report ma blessure guérira comme il convient et que cela nous permettra de jouer au niveau de qualité auquel le groupe et nos fans ont toujours été habitués."

 Source : Reuters (02/11/07)

 

 

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Quand Sonia rencontre Natchez !  (NEWS) posté le mardi 23 octobre 2007 19:02

 
Un grand merci à Sonia du Canada
qui aimé et donc diffusé en radio
NATCHEZ !! 
 
http://soniaross.musicblog.fr/home/
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Paul McCartney fait souffler...  (NEWS) posté le mardi 23 octobre 2007 18:43

... l'esprit des Beatles sur L'Olympia.

PARIS (AFP) — "Hey Jude", "Get back", "Eleanor Rigby"... Les chansons immortelles des Beatles ont résonné lundi soir à L'Olympia lors du concert unique qu'y a donné Paul McCartney, 43 ans après le séjour mythique des Fab Four dans la plus connue des salles parisiennes.

Ce spectacle d'1h40 a fait une large part au répertoire des Beatles, puisque 13 des 24 chansons interprétées par McCartney et ses quatre musiciens en étaient tirées.

Le chanteur et bassiste gaucher a ainsi ouvert la soirée par "Blackbird", seul à la guitare, et l'a refermée avec son groupe sur un "Get Back" enflammé, pour un deuxième rappel réclamé à cor et à cri par le public.

Entre les deux, "Macca" a égrené onze autres titres des Fab Four au fil du concert: "Got To Get You Into My Life", "The Long And Winding Road", "I'll Follow The Sun", "Eleanor Rigby", "Michelle", "Back In The USSR", "I've Got A Feeling", "Hey Jude" (dont la montée finale, reprise en choeur par L'Olympia, est sans doute la plus connue de l'histoire de la pop), puis, en rappel, "Let It Be", "Lady Madonna" et "I Saw Her Standing There".

Pour la plupart, ces chansons sont à la pop ce que la bible de Gutenberg est à l'imprimerie, un élément fondateur. Ce sont donc elles qui ont logiquement suscité les réactions les plus enthousiastes dans le public et fait graduellement monter l'ambiance après un début plutôt sage.

Mais les spectateurs ont aussi ovationné des titres de la période Wings, le deuxième groupe de McCartney, avec lequel il s'était d'ailleurs produit à L'Olympia en juillet 1972. Parmi eux, "Band On The Run" ou "Live And Let Die", accompagné par des effets pyrotechniques.

L'Anglais, en costume noir et une fine cravate au cou, a en outre rendu hommage à son alter ego John Lennon en reprenant "Here Today", qu'il avait écrite après son assassinat.

Et il a chanté quelques titres issus de son dernier album, "Memory Almost Full", paru en juin sur le label créé par la chaîne américaine de cafés Starbucks, comme "Dance Tonight", jouée à la mandoline, "Only Mama Knows", "That Was Me" ou la glaçante "House of Wax".

Tous les morceaux ont été interprétés de manière très classique par le groupe de McCartney, qui a joué alternativement de la guitare, du piano et bien évidemment de la basse, avec en bandoulière sa fameuse Höfner en forme de violon.

Seule faute de goût, les arrangements de cordes plutôt kitsch joués au synthétiseur par un de ses musiciens.

Dans le public, on pouvait apercevoir de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Marianne Faithfull, Sylvie Vartan (avec qui les Beatles partageaient l'affiche de L'Olympia en 1964), la ministre de la Culture Christine Albanel, -M-, Raphaël, Henri Salvador ou encore Calogero.

Les quelque 2.000 places avaient été mises en vente le matin même, uniquement au guichet de L'Olympia, ce qui avait incité les fans les plus acharnés à passer la nuit sur place pour être sûr d'obtenir des billets.

Pourtant, des places étaient encore disponibles au guichet en fin d'après-midi.

"S'il fallait refaire dix heures de queue, je le referais", commentait après le concert Camille, une spectatrice de 20 ans.

"McCartney est une légende. J'ai 58 ans, je suis fan des Beatles et il y a plein de souvenirs qui remontent", renchérissait Daniel, un autre fan.

 

Ce concert sera diffusé

vendredi 16 novembre

à 22h30 par Canal+.

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Clapton (interview)  (NEWS) posté le lundi 22 octobre 2007 19:27

Eric Clapton, le dieu de la guitare,

écrit le guide de survie du rock

 NEW YORK -

Eric Clapton, comme on dit en anglais, "is good".

Mais le deuxième "o" est très important. Dans les années 1960, quand les graffitis londoniens proclamaient "Clapton is God" ("Clapton est Dieu"), le brillant guitariste britannique effectuait plutôt une descente aux enfers. Il a abandonné une accoutumance à l'héroïne pour l'alcoolisme, connaissait une vie amoureuse désastreuse et a pensé au suicide alors qu'il tenait une bouteille de vodka, un gramme de coke et un fusil.

Le guitariste déifié a longtemps abandonné ce rythme de vie infernal: à 62 ans, il est sobre depuis 20 ans, vit un mariage harmonieux et est père de trois filles. C'était le bon temps de revenir sur une vie extraordinaire, comme le membre du temple de la renommée du rock le fait dans: "Clapton: The Autobiography".

Contrairement à plusieurs autobiographies de rock stars, celui-ci n'inclut pas - à la façon de Led Zeppelin - d'histoires de débauches en compagnie de groupies ou de révision historique, musicale ou personnelle. Clapton livre plutôt un compte-rendu brutalement honnête de sa vie, entrecoupé d'histoire de sa carrière musicale inégalée.

Clapton, sirotant une bouteille d'eau dans une bureau de National Public Radio avant de prendre part à une émission, dit qu'il s'est délibérément tenu loin des biographies habituelles de célébrités.

"Je ne saurais par où commencer, dit-il. Je ne sais même plus ce que ça veut dire. 'Célébrité' a perdu tout sens qu'il a déjà eu. J'ai vraiment tenté de retrouver mon parcours, d'abord pour moi."

Initialement, Clapton avait prévu donner une série d'entrevues sur sa vie et de laisser le soin à quelqu'un d'autre de peaufiner le tout. Mais après une lecture attentive du premier manuscrit, le musicien a décidé de s'impliquer davantage dans le projet.

"Je me suis rendu compte que ce n'était pas du tout ce que je voulais."

L'inspiration musicale de Clapton, Robert Johnson, chantait qu'il était poursuivi par un chien sorti de l'enfer. Clapton en avait toute une meute à ses trousses, jusqu'à ce qu'un deuxième séjour en désintoxication ne vienne changer sa vie, en 1987. Johnson n'a pas vu ses 27 ans et Clapton, à un certain moment, était convaincu qu'il connaîtrait le même sort.

"J'entretenais cette croyance quand j'étais jeune. C'était une façon pour moi de justifier mon accoutumance: 'Je peux bien le faire si mes idoles l'ont fait.'."

Malgré tout, Clapton a légué toute une oeuvre musicale qui a transcendé les genres tout en inspirant plusieurs générations. Les titres des chapitres du livre de Clapton offre d'ailleurs une carte géographique de son oeuvre: "The Yardbirds", "Cream", "Blind Faith", et "Derek and the Dominos".

Clapton, dès ses débuts au sein des Bluesbreakers de John Mayall, a rapidement pris place au centre de l'univers musical. Il côtoyait les Beatles et les Rolling Stones, improvisait avec Muddy Waters et Duane Allman et a influencé Stevie Ray Vaughan, Derek Trucks et plusieurs milliers d'autres guitaristes.

Il confesse, sans gêne, qu'il ne peut se rappeler de tout ce qui s'est alors passé.

"Mes souvenirs de la fin des années 60 jusqu'au début des années 80 sont particulièrement flous. J'écrivais à propos de ce que je me rappelais, et parfois, on devait me rafraîchir la mémoire."

Le livre de Clapton n'est toutefois pas entièrement dénué de passages dignes des tabloïdes. Il raconte notamment la façon dont Mick Jagger lui a volé sa fiancée du début des années 80, un mannequin italien, l'entraînant vers des pensées meurtrières.

"Je suis entré dans une rage mentale intense, explique-t-il. Je voulais le tuer. Je faisais plein de scénarios pour y arriver ou, à tout le moins, lui nuire. Le genre de pensées qu'a un alcoolique en rémission."

Il parle également de son aventure avec Pattie Boyd, l'ex-madame George Harrison. Leur amour lui a inspiré les succès "Layla" et "Wonderful Tonight", avant qu'il ne devienne récriminations.

Il fait également référence à son journal intime qu'il écrivait dans les années 80. Ces écrits, qui ont croupi dans le grenier plusieurs années, lui ont rappelé de douloureux souvenirs. Clapton se rappelle que la plupart de ses séances d'écriture se passaient un stylo à la main et un verre dans l'autre.

"J'avais la folie des grandeurs, dit-il d'un rire dérisoire. Je croyais avoir quelque chose qui valait la peine d'être lu. C'est ce que l'alcool me faisait, cela me donnait une impression d'importance."

Aujourd'hui, Clapton occupe ses journées tout autrement. En plus de la vie de famille, il s'occupe de Crossroads, un centre de désintoxication qu'il a fondé il y a une dizaine d'années. Un concert bénéfice a d'ailleurs récemment eu lieu et bien qu'il compte donner moins de spectacles, il ne compte pas arrêter de se produire sur scène pour autant.

A travers les années, Clapton a vu plusieurs de ses amis mourir, de Jimi Hendrix à George Harrison, de Duane Allman à Bob Marley, de Stevie Ray Vaughan à Muddy Waters. Quand on lui demande comment il croit avoir échappé à la mort, il a une réponse toute prête.

"J'ai toujours pensé que c'était parce que je n'avais pas assez bien fait, répond-il. Je suis mieux de ne pas livrer une trop bonne performance, car ce sera alors le temps de préparer ma sortie.

"Je suis heureux que ça ait fonctionné de cette façon, car je ne trouve toujours pas que je sois au sommet de mon art. J'y travaille toujours."

Quoi? Eric Clapton travaille toujours pour s'améliorer?

"Ouais, répond-il en éclatant de rire. J'essai toujours de trouve le bon ampli."

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S.O.S. Fantômes  (NEWS) posté le samedi 20 octobre 2007 23:39

John Lennon se manifeste à son fils

Le fantôme de John Lennon a rendu visite à son fils Julian Lennon.

Julian a reçu tout un choc lorsqu’il s’est retrouvé dans une situation paradoxale plus de 25 ans après la mort du légendaire Beatle. Julian était en plein tournage de son nouveau film en Australie.

Ayant accepté de participer à une cérémonie ancestrale avec une tribu aborigène, Julian est resté bouche bée devant la plume blanche que lui remettait un ancien de la tribu. Cette plume avait une importante signification pour lui.

Une source a confié au Daily Express: «Ça semble peut-être étrange, mais c’était un moment inusité et émotif pour Julian. Il est demeuré bouche bée. Un peu avant sa mort, John avait dit à son fils: "Si quelque chose m’arrive, cherche une plume blanche. Tu sauras alors que je suis là pour toi et que je garde un oeil sur toi."»

Julian, qui a 44 ans, était en Australie pour produire le film Whaledreamers afin de sensibiliser le monde à la situation critique des baleines sur la terre.

Il n’est pas le seul à avoir reçu la visite de John depuis la mort de ce dernier.

L’ex-Beatle Sir Paul McCartney croit que John est apparu devant le groupe sous la forme d’un paon blanc pendant qu’ils enregistraient le simple Free as a Bird en 1995.

Tandis que Paul, Ringo Starr et feu George Harrison se tenaient devant le studio d’enregistrement pour être photographiés, l’oiseau est passé devant l’œil de la caméra.

Paul a déclaré: «C’était John. Stupéfiant, non? C’était comme si John se promenait. On a senti sa présence tout au long de l’enregistrement. À la fin de la piste, on a enregistré plein de trucs à l’envers pour faire marcher tous ces fanatiques des Beatles et leur donner quelque chose à faire.

«Un soir, alors qu’on était en studio, on a écouté l’enregistrement terminé et on a entendu à la fin: "zzzwrk nggggwaaahhh jooohn lennnnnon qwwwrk." Je vous le jure. On a tout de suite pensé, c’est John! Il aime ça!»

Liam Gallagher, chanteur d’Oasis, a également affirmé être resté ébahi lorsque l’esprit de John lui a rendu visite au milieu de la nuit.

Le rockeur – un fanatique des Beatles avoué – a affirmé: «J’étais à Manchester chez un ami et je dormais. Je me souviens m’être levé et m’être senti bizarre. Je me suis retourné et j’étais là, couché dans le lit. J’ai alors repris la forme de mon corps. Il y avait une présence dans la pièce et c’était lui, John Lennon.»

Source : Canoë

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